Encourager l’autonomie
Encourager l’autonomie pour faire prendre conscience à l’enfant qu’il est un être capable de… En l’autorisant à faire les choses par lui même, à trouver ses solutions, cela lui permet de s’épanouir sans dépendre de l’autre.
Laisser les enfants faire des choix
Au lieu d’imposer notre volonté, permettre à l’enfant de faire son propre choix mais dans un cadre pensé par nous préalablement. Permettre à l’enfant de choisir, par ex:
« Tu préfères mettre ton pantalon gris ou ton pantalon rouge? », évitera un crise et une colère parce que l’on a voulu, en tant qu’adulte, imposer la tenue entière.
On peut proposer à l’enfant de regarder par la fenêtre le temps qu’il fait, de lire la température extérieure sur la station météo… pour l’aider à choisir ses vêtements de façon adéquate.
« Qu’est ce qui te convient le mieux? Faire tes exercices avant le repas ou seulement après? » Une telle proposition permet à l’enfant de faire le choix, qui lui plaira. Néanmoins le cadre est posé par le parent car les devoirs devront être fait! Seul le moment de les faire est laissé à l’appréciation de l’enfant.
Montrer à l’enfant que l’on respecte ses efforts
Au lieu de faire à la place de l’enfant qui n’y arrive pas ou met du temps (plus que nous adulte en mettrions pour la même action), le laisser faire. Le laisser s’exercer. Respecter son rythme, son envie d’y arriver.
Pour cela, au lieu de dire : « Donne moi le bocal, mon chéri », respecter son effort en lui dissant : « ça peut être difficile d’ouvrir un bocal. Parfois, c’est plus facile si on tape doucement sur le couvercle avec une cuillère ».
Lorsque l’enfant tente de mettre ses bottes le matin et que nous sommes pressés, que l’enfant le ressent, se presse et de fait n’y arrive pas, au lieu de lui dire « laisse je vais le faire », lui signifier que l’on sait combien il peut être difficile de mettre, seul, ses bottes surtout lorsque l’on sent la pression de maman qui attend. Chercher avec l’enfant une solution qui lui permette d’y arriver, seul, comme par ex, utiliser un chausse pieds.
Ne pas poser trop de questions
Même si c’est parfois extrêmement difficile, en tant que parent, de ne pas assaillir son enfant de questions, pour tout connaître, tout savoir de ce qu’il a fait pendant notre absence, il est important de lui laisser la place de dire ou pas, de raconter ou pas, ce qu’il voudra.
Au lieu de l’accueillir avec des « Alors bonne journée? Tu as fais quoi? ça s’est bien passé? T’as été sage? Tu as chanté? » vous pouvez simplement lui dire « Je suis contente de te voir! » ou encore « bienvenue à la maison! ».
Ne pas se presser de répondre aux questions
Lorsque l’enfant pose une question, il connaît souvent déjà la réponse. Rien ne sert alors de se précipiter à sortir une explication scientifique! Au contraire, il est important de laisser le temps à l’enfant de trouver la réponse par lui même s’il ne l’a pas déjà. Et même lorsque la réponse part dans l’imaginaire, le laisser faire.
Ainsi au lieu de répondre à la question : « Papa, d’où vient la pluie? » par « La pluie est causée par l’évaporation… », retourner la question à l’enfant, en lui demandant « D’où penses tu qu’elle vienne? ». Attention toutefois de veiller à ce que le ton que nous employons à ce moment là ne soit pas ironique ou moqueur.
Encourager l’enfant à utiliser des ressources extérieures
Il est important que l’enfant puisse chercher par lui même les réponses aux questions qu’il se pose ailleurs qu’auprès de ses parents. C’est faire preuve d’autonomie que d’aller chercher dans un livre, à la pharmacie, chez le voisin … des renseignements et ainsi de pouvoir avancer sans papa et maman! Parce qu’ils ne seront pas toujours là!
Pour cela, à nous parents, de ne pas répondre systématiquement (d’ailleurs nous ne savons pas tout et il est honnête de le reconnaître) et de renvoyer l’enfant vers la personne, l’endroit, le matériel qui pourrait l’aider.
Par exemple, si votre enfant vous dit : « Papa, mon poisson à l’air malade. Que dois je faire? », vous pouvez lui répondre : « Je me demande si le propriétaire de l’animalerie aurait quelque chose à nous suggérer. »
Ne pas supprimer l’espoir
Il est important effectivement de laisser aux enfants leur espoirs et leurs élans. Les soutenir dans leur envie d’expérimenter plutôt que d’anéantir leur projet par nos préjugés avant même qu’ils n’aient eu l’occasion d’essayer. Au lieu de fermer de suite une discussion (parce que nous pensons que…), permettre l’ouverture, la communication, le dialogue et ainsi voir ou cela mènera l’enfant.
Par exemple, lorsque votre enfant vous dit : « Maman, j’essaie d’avoir le 1er rôle! », au lieu de se baser sur des préjugés (il n’y arrivera jamais), mettre ses peurs de côtés et laisser l’enfant faire sa propre expérience. On peut alors lui répondre : « Alors tu veux essayer le rôle principal? ça devrait être toute une expérience! »
Autonomiser l’enfant ne veut pas dire le laisser se débrouiller tout seul. On peut lui signifier : « si tu as besoin de moi, je suis dans ma chambre ». C’est juste lui permettre d’être une personne distincte, capable et responsable.
Laisser un commentaire