Ecrits d’enfance 6

Tel un oisillon,

L’enfant émet à peine ses premiers sons,

Que déjà il s’affirme, ange et polisson.

Tel un flamant,

L’enfant émeut à peine sa mère de sa peau rose,

Que déjà il la domine et il ose,

La faire pleurer ou bien sourire,

La laisser éveillée ou la laisser dormir,

Mais pour cette jeune maman,

Rien ne compte plus que son enfant,

Qui l’a touché en plein cœur,

Qui l’enivre de bonheur.

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