Noël, tu es proche, Noël, tu es loin.
Je t’attends chaque jour assise au coin,
De la cheminée et du grand sapin.
Noël, tu es chaud, Noël tu es froid.
Je te tends les bras pour recevoir de toi,
Des boules d’amour et des boules de joie.
Noël, tu me réjouis, Noël, tu les détruis.
Eux ces enfants, que les parents Dieu a repris,
Et pour qui tu n’es que solitude et repli.
Laisser un commentaire